![]() |
|
||||||||||||||||||||||
|
Les entreprises ne peuvent plus tricher avec le développement humain
published by Jean-Yves Huwart, on 28/03/2010
« Notre richesse, c’est notre personnel »… « Nous ne serions rien sans nos collaborateurs« … Ce genre de slogans prémâchés arrive haut dans le catalogue de la langue de bois de nombreuses entreprises, aujourd’hui. Les adeptes du Greenwashing et des fausses postures sociétales ont tort, estime Michel de Kemmeter, chercheur et essayiste, créateur d’un réseau de réflexion et d’innovation sur le développement humain et sociétal, baptisé UHDR (Universal Human Development Research). Les entreprises qui ne sont pas sincères, dans leur volonté d’intégrer les nouvelles aspirations écologiques et sociales qui gagnent chaque jour du terrain dans la société, s’ils se contentent d’effets marketing, perdront en efficacité et en pertinence. Leurs employés ne les suivront plus. Le contexte a changé Les aspirations des individus ont changé, comme l’indique cet excellent billet du blog Conseilwebsocial, se référant à la célèbre pyramide des besoins de Maslow.
Aujourd’hui, l’entreprise doit répondre aux valeurs modernes. A défaut, à terme, elle subira le désintérêt et la désaffection Cette passionnante présentation de André-Yves Portnoff, de Futuribles (relayée par Le vide poche.fr), enfonce le clou, en rappelant aussi la nécessité d’innover en tenant compte de l’évolution contexte. Des valeurs.
Développement durable, RSE, entrepreneuriat social, moins gadgets que jamais… Le développement durable, adhérer sincèrement au principe de responsabilité sociale des Entreprises (RSE) ou d’entrepreneuriat social sont moins des modes que jamais. Dans ce cadre, le respect des individus et de leurs objectifs propres devient une nécessité absolue. Leçon pour les RH
Problème : les processus actuels d’enseignement sont désormais inadaptés pour inculquer ces nouveaux principes. L’ancien modèle de management continue d’être promu dans de nombreux amphithéâtre.
Quelles sont les alternatives en matière d’éducation ? L’UHDR, par exemple, en propose une :
Il s’agit d’une proposition (à prendre ou à laisser, selon son choix) parmi de nombreuses autres qui se dessineront sans doute, à l’avenir, dans les universités, écoles supérieures et institutions privées. A ce niveau aussi, l’innovation est indispensable. |
|




categories: 








Les consultants ne sortent pas de leur rôle de moralisateur.
Ils regrettent en permanence que leurs idées à la mode ne se mettent pas instantanément en place dans toutes les entreprises.
S’il est vrai que la société se transforme, elle ne le fait pas en un jour. Le changement commence par l’expression et le fait de mettre en avant une nouvelle politique, même si elle n’est pas immédiatement suivie d’effet est une étape indispensable. En déduire pour autant que certaines entreprises ne sont pas sincères est une injure à leur bonne volonté. C’est un mal bien Français que de taper en permanence sur ces entreprises tout en leur demandant de créer de l’emploi de la sécurité, du bien être. L’entreprise est une somme de personnalité et certaines sont moins prêtes que d’autres au changement, c’est tout. S’il vous plait assez de lieus communs, de grands modèles purement théoriques et de généralisation simpliste. Mesurer plutôt les progrès et avancées énormes des entreprises dans la modernisation du rôle des manager, du développement professionnel et de la formation de leurs salariés. Il est trop facile de pointer ce qui ne va pas.
Lisez aussi un peu plus les blog de DRH opérationnels et vous verrez toutes les questions saines qu’ils se posent sur ces sujets de Développement durable, RSE, entrepreneuriat social. C’est la preuve que les choses avancent !
merci
Il y a une différence entre ce qui se dit entre DRH et la réalité transposée sur le terrain. Certains DRH sont éclairés et sont parfaitement conscients, sincèrement, de ces changements. D’autres, par contre, demeurent sourds, sclérosés dans leurs pratiques d’antan. C’est une réalité également.
Enfin, il ne suffit pas d’avoir des DRH éclairés. Encore faut-il que le management entende les messages qui leur parviennent de leur part.
Certains sont réceptifs. D’autres pas.
Hélas, il est encore nécessaire de parler de théorie…