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Repenser la formation ‘manageriale’
published by , on 26/09/2007

Par André Abraham

Beaucoup des programmes sont disponibles pour les entreprises dans les business schools, y compris en Belgique. Malheureusement, ils dépendent souvent des recherches menées par les professeurs au sein de l’école, plutôt que des besoins réels des entreprises.
 
Les entreprises, au nombre de 678, qui ont participé au ranking 2007 de “l’Executive Education” n’ont pas été avares de critiques quant à l’adaptation aux besoins du client, et surtout de la conception d’une formation spécifique pour chaque une entreprise.
 
Bien que ce mécontentement ne soit pas nouveau, cette année a vu un changement marquant dans la manière dont les entreprises jugent leurs fournisseurs en éducation. Maintenant, les décideurs le proclament fort et clair: “The school should spend more time listening to clients and developing course design in accordance with our requirement.”
 
Ce qui compte, c’est ce que veut le management des entreprises, pas ce que veulent les professeurs, ou les chargés de la recherche des business schools . Beaucoup de grands noms des départements “Executive Education” ont perdu cette règle de vue, pour peu qu’ils l’aient appliquée par le passé, et utilisent en entreprise, les mêmes programmes que ceux préparant au Master, ou au MBA, dans le meilleur des cas.
 
De nos jours, le terme “programme” lui-même est souvent inapproprié. Un cours donné, comme celui donné à des étudiants dans un auditoire, est trop restrictif en entreprise, il est nécessaire de travailler sur “ce quelque chose”, qui fait la différence.
 
L’ IMD à Lausanne, semble mieux répondre que d’autres aux attentes des entreprises, environ 20 % des formations pour managers impliquent que le professeur commence la session, le matin, sans plan de programme : la journée progresse selon l’input des participants; c’est de la formation, une approche différente de l’enseignement !
 
Ce genre de formation, adaptée aux besoins de développement stratégique et tactique du client, se situe ainsi à la frontière de la consultance, et exige une vue globale sur une entreprise spécifique et sur son fonctionnement. Cette étape est une chose que des professeurs d’université, gardiens de la tradition académique, peuvent difficilement franchir, puisque la plupart d’entre eux n’ont jamais été confrontés à la vie réelle en entreprise.
 
 C’est là, le challenge pour les business schools, qui toutes développent leur département Executive Education, certes, moins pour participer au développement économique que pour assurer leur propre “funding”.
 
André Abraham est consultant et administrateur de HEC Consulting Group

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